تونس نيوز — 2008-12-09
العدد الصادر يوم 9 ديسمبر 2008، ويضم 6 مقالات
- 9 ديسمبر 2008
- مصدر الوثيقة:
- تونس نيوز
TUNISIE – Encore un procès politique ! – RASSEMBLEMENT A PARIS A PROXIMITE DE L’AMBASSADE DE TUNISIE
Amnesty international: Tunisie – Rapport 2008 Association Ez-Zeitouna: BILAN DES DROITS DE L’HOMME EN TUNISIE – Décembre 2008 AFP: Amnesty réclame une enquête sur des allégations de torture en Tunisie Abdelkader Zitouni: Délégation de la Société Civile française à Gafsa Abdelkader Zitouni: Congrès fallacieux des Verts fantoches !!! En dictature le mensonge conforte le cynisme
Liste actualisée des signataires de l’initiative du Droit de Retour : http://www.manfiyoun.net/fr/listfr.html Celles et Ceux qui veulent signer cet appel sont invités à envoyer leur: Nom, Pays de résidence et Année de sortie de la Tunisie sur le mél de l’initiative : manfiyoun@gmail.com Voix libre
TUNISIE – Encore un procès politique !
Libérer le Dr. Sadok CHOUROU
RASSEMBLEMENT A PARIS
Le jeudi 11 décembre 2008 à 18H30
STATION DE M° St FRANCOIS XAVIER – Ligne 13 A PROXIMITE DE L’AMBASSADE DE TUNISIE
Après avoir croupi pendant plus de 17 ans dans les prisons tunisiennes et moins d’un mois après sa libération, l’ex-président du mouvement ENNAHDHA Dr. Sadok CHOUROU a été de nouveau arrêté suite à son intervention sur la chaîne londonienne AL-HIWAR.
Son procès aura lieu le samedi 13 décembre 2008. Il est poursuivi pour avoir revendiqué la liberté d’expression et d’organisation et notamment la légalisation de son parti. Il sera jugé pour le fameux « maintien d’une association illégale ».
Premiers signataires :
-Voix Libre
-Solidarité tunisienne
Amnesty international
Tunisie – Rapport 2008
République tunisienne Chef de l’ÉtatZine el Abidine Ben Ali Chef du gouvernementMohamed Ghannouchi Peine de mortabolie en pratique Population10,3 millions Espérance de vie73,5 ans Mortalité des moins de cinq ans (m/f ‰)23 / 20 ‰ Taux d’alphabétisation des adultes74,3 % Les performances économiques de la Tunisie et les avancées législatives ont amélioré l’image du pays au niveau international. Ceci dissimulait toutefois une réalité plus sombre dans laquelle les garanties juridiques étaient souvent violées, les personnes arrêtées pour des motifs politiques torturées alors que les auteurs des sévices étaient impunis, et les défenseurs des droits humains harcelés. Des restrictions sévères continuaient de peser sur la liberté d’expression et d’association. De nombreuses personnes poursuivies pour activités terroristes ont été condamnées à de lourdes peines d’emprisonnement à l’issue de procès inéquitables, qui se sont notamment déroulés devant des tribunaux militaires. Plusieurs centaines d’autres, condamnées les années précédentes à l’issue de procès iniques, étaient maintenues en détention, dans certains cas depuis plus de dix ans. Certains de ces détenus étaient susceptibles d’être considérés comme des prisonniers d’opinion.- Évolutions sur le plan juridique et institutionnel
- Système judiciaire
- Libération de prisonniers politiques
- Torture et mauvais traitements
- Conditions de détention
- Liberté d’expression
- Liberté de la presse
- Liberté religieuse
- Défenseurs des droits humains
- Peine de mort
- Visites et documents d’Amnesty International
A l’occasion du 60ème anniversaire de la journée mondiale des Droits de l’Homme, le bureau juridique de l’Association Ez-Zeitouna a élaboré un bilan des Droits de l’Homme en Tunisie pour l’année 2008. Ce bilan a été envoyé aux médias suisses et aux organisations et instances suivantes: Département fédéral des affaires étrangères (Suisse), Human Rights Watch, Commission Arabe des Droits de l’Homme, ONU:Commission des droits de l’homme, Association AlKarama, La Fédération Internationale des Droits de l’Homme, Liberté-Equité, AISPP; Amnesty International Suisse, Organisation mondiale contre la torture CICR : Section Tunisie Association Ez-Zeitouna N° Tél. : (+41) 032 721 39 21 N° Mobile : (+41) 079 452 24 36 E-mail : larbi_guesmi@hotmail.com Association Ez-Zeitouna
BILAN DES DROITS DE L’HOMME EN TUNISIE – Décembre 2008
Depuis l’arrivée de Ben Ali au pouvoir en novembre 1987 le régime n’a cessé d’utiliser la force, la répression et l’exclusion comme moyen de gouvernance. La société civile, toute couleur politique confondue, n’a cessé d’appeler les autorités tunisiennes à maintenir leurs promesses relatives au respect des Droits de l’Homme et à la promotion des libertés d’expression et d’organisation. Ces appels n’ont trouvé aucun écho auprès des autorités et le harcèlement systématique de l’opposition n’a fait qu’empirer la situation : La scène politique reste sans horizon et les victimes sont de plus en plus nombreuses ! Ni liberté d’organisation, ni liberté d’expression, ni dignité de la personne humaine ne sont respectées en Tunisie. Plusieurs partis et mouvements politiques sont interdits tel Nahdha (Renaissance), le Parti des Ouvriers Communiste de Tunisie (POCT), le Congrès pour la République (CPR)… Plusieurs sites Internet sont censurés et interdits tels www.tunisnews.net, www.nawaat.org, www.alhiwar.net, www.nahdha.info et autres …Les journaux de l’opposition, bien que peu nombreux, sont souvent soumis à la censure et à l’interdiction. Citons l’exemple du quotidien Al Mawkif journal du Parti Démocrate Progressiste- PDP (parti reconnu). Certains journalistes ont même été jugés et condamnés tels M. Slim Boukhdhir et M. Mohamed Fourati pour le seul tort d’avoir écrit !!! Les ex-prisonniers politiques, qui comptent par milliers, sont confrontés à toutes les difficultés pour pouvoir intégrer la société civile. Ils sont privés de tous leurs droits civiques tel le travail, les soins et le déplacement et souffrent de nombreuses maladies amassées de la torture et des longues années d’emprisonnement. Nombreux parmi eux sont soumis au contrôle administratif et certains sont même assignés à résidence surveillée le plus souvent loin de leurs lieux de domicile. Certains, comme Toumi Mansouri, Abdelatif Bouhjila et autres… ont eu recours à la grève de la faim comme dernier moyen pour faire valoir leur Droits à se déplacer librement ou à se soigner et à vivre dignement mais ils n’ont pas été entendus malgré la détérioration de leur santé! Ils sont soumis à embargo et abandonnés à l’oubli. Ils subissent une usure sociale sévère, une dégradation inhumaine sans précédent de leur dignité et une mort lente certaine bien programmée et bien masquée. La vie de Monsieur JLASSI Abdel Hamid, ex prisonnier d’opinion, actuellement opéré d’un cancer du Larynx et hospitalisé dans un état critique en réanimation intensive au service ORL de l’hôpital Salah Azaiez de Tunis est mise en danger par les agissements criminels irresponsables de la police qui, contre avis médical strict d’interdiction de toute visite à M. Jlassi par crainte de complication médicale, ne cesse d’aller au chevet de celui-ci sans la moindre mesure de désinfection et d’hygiène. Bref ! Est-ce une nouvelle forme d’emprisonner et de torturer ? L’ex porte-parole du mouvement Nahdha (Renaissance) M. Ali Larayedh a été arrêté et menacé 20 fois depuis sa libération en 2004 et M. Sadok Chourou ex président du mouvement Nahdha, à peine libéré en novembre 2008 après 18 ans de prison dont 14 en isolement durant lesquels il a subit toute sorte de torture barbare et a été privé de ces moindres droits humains dont le soins, l’écriture et la lecture entre autres, vient d’être enlevé de chez lui après une descente policière terrorisante et il est traduit de nouveau devant la « justice » pour appartenance à un mouvement non autorisé. Il passe sa 36ème fête en prison et son procès sera le 13 décembre 2008. Son seul tort cette fois-ci est d’avoir donné une interview aux médias dans laquelle il a réclamé la liberté d’organisation et d’expression cause pour laquelle il a purgé de longues et dures années de prison. Plusieurs centaines de jeunes sont arrêtés, torturés et condamnés sous le faux prétexte de « lutte contre le terrorisme ». Les procès, en groupes, se sont multipliés sans la moindre garantie des droits des détenus. Les juges ont montré une agressivité et une intransigeance à l’égard des avocats en les empêchant d’enregistrer leurs observations sur le déroulement des procès, sur le droit de leurs clients, sur la torture subite par leurs clients durant les interrogatoires musclés et sur l’inadéquation à la loi des procès verbaux et des aveux émanant de ces interrogatoires, ce qui reflète l’énorme pression et la politique de la mainmise du régime tunisien sur les juges, malgré ses prétentions faussaires quant à la liberté et à l’impartialité de la justice. Malgré le fait que le régime tunisien se vante sans cesse de la libération de la femme et de la promotion de ses conditions, plusieurs jeunes filles et étudiantes ont été empêchées, des fois par la force, de s’habiller comme elles le veulent et certaines se sont même vues s’arracher leurs voiles du dessus de la tête dans la rue ! D’autres ont été interpellées dans les salles d’examens et empêchées de passer leurs examens. Dans les lycées et les universités, les élèves et les étudiantes voilées subissent un harcèlement permanent, surtout à l’approche des examens, elles sont même renvoyées de leurs établissements à cause de leurs tenues vestimentaires. Les conditions sociales dans le pays se dégradent jour après jour. Les revendications syndicales des ouvriers de Redeif, ville du bassin minier à Gafsa au sud tunisien, ont été réprimées par la force. Des victimes sont tombées sous les balles des forces de l’ordre, d’autres ont été arrêtés, jugées et condamnés à des peines de 3 à 6 ans de prison ferme. Parmi eux le leader syndical Adnan Hajji (encore en prison) et la militante socialiste Mme Zakia Dhifaoui ! L’association Ez-Zeitouna exprime son inquiétude devant la dégradation de la situation des Droits de l’Homme en Tunisie. Elle appelle les autorités tunisiennes à mettre fin à cette politique inhumaine et promulguer d’urgence une amnistie générale. Ez-Zeitouna sollicite également toutes les instances compétentes, nationales et internationales, d’intervenir auprès des autorités tunisiennes afin qu’elle cesse d’étoffer les prisonniers et ex-prisonniers politiques et de bafouer les Droits Genève, le 10.12.2008 Association Ez-Zeitouna – Suisse Bureau juridique (*) : L’Association Ez-Zeitouna est une ONG qui rassemble plusieurs dizaines de familles victimes de la dictature tunisienne. Elle milite pour la promotion des Libertés d’Expression et d’Organisation et pour le respect des Droits de l’Homme en utilisant des moyens pacifique.Amnesty réclame une enquête sur des allégations de torture en Tunisie
AFP, le 3 décembre 2008 à 21h42 LONDRES, 3 déc 2008 (AFP) – L’organisation de défense des droits de l’Homme Amnesty International a appelé mercredi le gouvernement tunisien à ordonner une enquête indépendante sur des allégations de tortures et de mauvais traitements lors de la répression cette année d’une agitation sociale dans le sud du pays. Amnesty lance cet appel à la veille du procès d’Adnane Hajji, principal leader d’un mouvement de protestation de la région minière de Gafsa (sud) et de 37 autres accusés considérés comme des meneurs. M. Hajji et ses coaccusés doivent être jugés à partir du 4 décembre notamment pour “avoir formé un groupe criminel avec l’objectif de détruire la propriété publique et privée”. Ils risquent plus de 10 ans de prison s’ils sont condamnés. Dans une lettre adressée au ministre tunisien de la Justice, Béchir Tekkari, Amnesty International appelle les autorités tunisiennes à publier les conclusions d’une enquête officielle qu’elles disent avoir menée après que la police eut ouvert le feu sur des manifestants le 6 juin 2008, faisant un mort et plusieurs blessés. La lettre détaille les cas des plusieurs personnes, suspectées d’avoir organisé ou participé aux manifestations, et qui ont fait état d’emprisonnements ou de tortures par la police. Ces personnes ont également indiqué avoir été contraintes à signer des aveux qui pourraient être utilisés contre elles au cours d’un procès. Le mouvement de protestation dans la région avait été déclenché en janvier par la manipulation au profit de notables proches du pouvoir d’un concours de recrutement à la Compagnie des phosphates de Gafsa, principal employeur dans la région au taux de chômage très élevé. Les manifestations sporadiques avaient tourné à l’affrontement avec les forces de sécurité. Selon les informations d’Amnesty, des centaines de manifestants ont été arrêtés et plus de 140 inculpés, dont certains ont déjà été condamnés à des peines de prison. AFPDélégation de la Société Civile française à Gafsa
Le Mercredi 26 Novembre 2008, une délégation de la société civile française mandatée par la LDHT s’est rendue à Gafsa. Cette délégation comprend, la secrétaire nationale des verts Cécile Duflot, Mme Marie Georges Buffet la secrétaire nationale du parti communiste français, Mgr Jacques Gaillot évêque de Partenia, Abdelghni Moussali (ATMF) Philippe le Grant (ligue des droits de l’homme de Nantes) et d’autres personnalités a rencontré la société civile du bassin minier, le comité régional de la LDTH, des avocats, des militants de partis politiques, des syndicalistes et militants associatifs. A Redeyef, la délégation s’est rendue aux domiciles des militants syndicalistes emprisonnés et dont le procès est fixé au 4 Décembre 2008, Béchir Laabidi, Adnene Hadji. Ils ont aussi rencontré la famille d’un des jeunes tué à Redeyef. Au cours de leur rencontre avec les familles des victimes, ils ont réalisé l’horreur de l’intervention policière ainsi que le courage des familles des ouvriers qui ont participé au mouvement pacifique de protestation. Mgr Gaillot, touché par les conditions précaires des familles victimes, a qualifié la résistance pacifique de Gafsa de « Mouvement de citoyens libres » Selon Cécile Duflot, (les verts français) « la situation à Gafsa est extrêmement préoccupante … les familles des détenus font état de fortes pressions » … quant au procès des « 38 », elle a déclaré que « les verts souhaitent la présence d’observateurs internationaux lors de ce procès et la relaxe de l’ensemble des personnes mises en cause ». Cécile Dufflot a déclaré notamment « qu’elle a pu rencontrer Mr Abdelkader Zitouni et le Bureau politique de « Tunisie Verte » parti frère des Verts français, et qu’elle « salue le courage de tous ses militants qui luttent malgré les multiples pressions dont- ils font l’objet ». Nous apprenons que le procès des 38 détenus du bassin minier a été reporté au 11 Décembre 2008 et que 8 détenus ont été libérés. Plus de 100 avocats ont été présents à la séance d’ouverture ainsi que des syndicalistes français et maghrébins. Le parti « Tunisie Verte » demande la libération de tous les détenus politiques du bassin minier de Gafsa ainsi que la libération de tous les autres détenus politiques en Tunisie et condamne le harcèlement policier de plusieurs détenus politiques libérés. Tunis le 10/12/2008 Abdelkader Zitouni Coordinateur National du parti « Tunisie Verte » membre du Parti Vert Européen, membre de la fédération des verts africains, membre de “Global Greens”. E- mail : tunisie.verte@gmail.com Tel : 00.216.98.510.596 Fax : 00.216.71.750.907Congrès fallacieux des Verts fantoches !!! En dictature le mensonge conforte le cynisme
Le 19 Avril 2004, est une date historique pour les écolos tunisiens. Après une année de discussions et de débat entre les militants associatifs et des dirigeants et anciens prisonniers politiques, un comité de fondateurs du premier parti Vert « Tunisie Verte » a choisi un bureau national et a mandaté une délégation, composée du coordinateur national et de deux membres du bureau à savoir Mme Najiba Bakhtri et Mr Moncef Ben Fredj pour déposer auprès du ministère de l’intérieur un dossier complet de légalisation du parti « Tunisie Verte » et ce conformément à la loi. Le 3 Mars 2006, date mensongère, va marquer le mouvement écolo par son cynisme, le ministère de l’intérieur a légalisé un faux parti vert. Cette nouvelle supercherie a été dénoncée par notre parti et notre bureau réuni le jour même, et par nos amis les verts français, européens et africains ainsi que toute la société civile tunisienne qui l’a qualifiée d’Hold-up politique d’un état ubuesque. Ainsi le pouvoir a choisi ses verts et a désigné un députe timoré d’un autre parti (le parti libéral) à la tête de ce parti fantoche en contradiction avec toutes les lois qu’il a promulguées. Notre parti a réussi depuis sa création à se situer au sein de la société civile et la vie politique du pays par son apport et sa conception de la lutte démocratique, sociale et écologique. Il a ainsi gagné la sympathie de plusieurs anciens dirigeants de la gauche tunisienne et particulièrement notre camarade Noureddine Ben kheder fondateur de la nouvelle gauche. Durant quatre années notre parti a gagné l’estime et le soutien de la fédération africaine des verts, de nos amis verts européens, suite à leur reconnaissance officielle au congrès du parti vert européen le 15 Octobre 2006 et notre parti est devenu membre du parti vert européen officiellement. Et finalement, notre parti a été reconnu par Global Greens qui nous a invités à assister à Sao Paulo au congrès mondial des verts en mai 2008. Global Greens a refusé la présence du parti fantoche et a considéré le parti « Tunisie Verte » comme le seul parti représentant de tous les verts tunisiens. Quant au parti du ministère de l’intérieur nous l’avons isolé, même si le pouvoir a cru l’insérer dans un « quatuor » de partis parlementaires pour lui donner un zest de crédibilité (sic!). L’opération s’est soldée par un échec total! Néanmoins, le pouvoir, qui a choisi l’affrontement et le refus de tout dialogue et a besoin de larbins pour faire applaudir sa politique anti-démocratique, a initié et autorisé un congrès vert fantoche le 12 et 13 décembre 2008. Le parti « Tunisie Verte » tout en dénonçant ce congrès fallacieux appelle toute la société civile tunisienne à renforcer son soutien à notre parti et à isoler encore plus les usurpateurs. Tunis le 10/12/2008 Abdelkader Zitouni Coordinateur National du parti « Tunisie Verte » membre du Parti Vert Européen, membre de la fédération des verts africains, membre de “Global Greens”. E- mail : tunisie.verte@gmail.com Tel : 00.216.98.510.596 Fax : 00.216.71.750.907Canada / Abdo Maalaoui / vous souhaite Aid Mabrouk
À tous mes frères et sœurs de Tunisnews, permettez-moi de vous souhaiter Aid Mabrouk. Je prie le Seigneur afin qu’il vous aide dans votre noble mission et qu’Il vous donne la sagesse lors de vos actions. Avec presque “sans moyens” vous avez fait plus que l’ensemble des médias officiels tunisiens, vous avez donné la voix à des sans voix ! Vous avez sauvez des humains des griffes de l’injustice. Depuis des années, vous avez donné la chance à “l’autre Tunisie”, celle des pauvres, des exilés, des révoltés et des désespérés, c’est à dire tous ceux et celles qui ont décidé de vive différemment, qui pensent autrement ! Cette bonne partie des tunisiens oubliés par le système, de notre société et même de nos familles ! Vous êtes le plus croyants de tous les croyants parce qu’il ne suffit pas de prier machinalement, depuis des années et sans relâche vous avez eu la FOI de mener une autre prière qui est de crier aux tunisiens la souffrance des autres êtes humains… Vous êtes la mère Térésa des sans voix ! Depuis des années, que nous nous connaissons, j’ai développé un amour sincère envers vous tous, sans avoir la chance de vous rencontrer. Mais le vrai Amour n’a pas besoin de voir le corps, il est avant tout énergie ! Depuis qu’Obama est au pouvoir, depuis que Martin King a prononcé son éternel crie : J’ai un rêve (I have a dream !)… Mon rêve est de pouvoir retourner en Tunisie le 21 février 2009 (l’anniversaire de mon 10ème année de mon 2ème exil), le deuxième rêve de pouvoir vous inviter dans mon village natal (Sejnane) et de vous sacrifier un mouton de la fraternité retrouvée ! De loin du Canada, permettez-moi de vous confirmer que je vous aime ! Abdo Maalaoui Montréal / Canada Abdo MAALAOUI, mba Adresse au Canada / Montréal Tél. : 1 (514) 526-09-38 Fax : 1 (514)526-51-57 Adresse au Gabon / Libreville Tél. : 241-07-58-00-69 E-mail : maalaoui@yahoo.com