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LE SYNDROME MAUVE:SONIA Derbali

LE SYNDROME MAUVE Par SONIA Derbali -Réponse à l'Appel pour le retour des exilés tunisiens de Abdel Wahab Hani,paru dans le tunisnews du 4/11/2009 le syndrome mauve, comme le syndrome de Stokholm, est un phénomène qui tient de la psychiatrie, c'est l'expression de l'affect et de la martingale de certains opposants tunisiens dits démocrates, mais qui ont une vision très limitée et unilatérale du combat démocratique. Ce syndrome mauve s'exprime ponctuellement après chaque manifestation liberticide

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7 نوفمبر 2009
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LE SYNDROME MAUVE Par SONIA Derbali   -Réponse à l'Appel pour le retour des exilés tunisiens de Abdel Wahab Hani,paru dans le tunisnews du 4/11/2009       le syndrome mauve, comme le syndrome de Stokholm, est un phénomène qui tient de la psychiatrie, c'est l'expression de l'affect et de la martingale de certains opposants tunisiens dits démocrates, mais qui ont une vision très limitée et unilatérale du combat démocratique. Ce syndrome mauve s'exprime ponctuellement après chaque manifestation liberticide de la dictature de BEN ALI, les esprits faibles qui n'assument plus leurs principes et leurs convictions sombrent alors dans une schizophrénie totale, s'invitent à l' infamante comédie du grand manipulateur de Carthage, et comble de leur misère, se transforment en procureurs à clouer au pilori tous ceux des tunisiens qui dénoncent leurs dérives, et qui jugent leur démarche nauséabonde de suffisance, d'arbitraire,de compromissions et de renoncements.Ce syndrome mauve est criant de vérité dans cette article, son fond est lisse dans sa logique et se résume en fait à une forme d'abdication qui ne dit pas son nom: on sympathise avec son tortionnaire et son preneur d'otage, par impuissance et désespoir, et on se résout aux faits accompli de la dictature, exit les milliers de tunisiens torturés, les morts, les familles ruinées et décomposées, la TUNISIE mise en friche, on rentre au bercail et on admet les vérités du pouvoir illégitimes de BEN ALI, rien de moins que cela.Ce syndrome mauve conditionne certains tunisiens qui veulent justifier l'injustifiable, leur affect , leur surmoi maté et conditionné par la désinformation de la dictature de BEN ALI, donnent libre cours à leurs délires irresponsables, ces abjections qu'ils veulent imposer comme une stratégie globale et collective à une situation, qui pour être claire, tient de la conscience individuelle de tout un chacun, sans aucune forme d'anathéme. Beaucoup de tunisiens, c'est leur droit légitimer à la liberté de penser, sont en droit de penser que ce semblant de manifeste, que des idiots utiles vont jusqu'à désigner comme un "acte fondateur", pas moins que cela, beaucoup de tunisiens donc, qu'ils soient exilés ou pas, sont en droit de penser, à la lecture de tant de paradoxe, de contre vérités et de débilités, que ce texte a été au préalable"signé" par les services propagandistes de BEN ALI, ou du moins par certains de leurs envoyés trés spéciaux, genre MEZRI HADDAD ou AMRI SAHBI, et si ce n'était pas le cas, c'est encore plus grave, cela voudrait dire, proclamer l'irresponsabilité de ses auteurs et signataires de se projeter dans une pensée unilatérale équivoque, où instrumentalisation de la majorité des exilés à qui on n'a pas demandé leur avis, est une chose banalisée, pourtant, la majorité des exilés réunis à Genève et non des moindres, ne sont pas prononcés pour cette stratégie et cette démarche de la reddition et de l'abdication, à ma connaissance l'auteur de ce texte fut à la peine, et n'avait pas pu imposer son point de vue.Cette démarche vise-t-elle à diviser les exilés , à fomenter le clanisme et à introduire la zizanie entre eux? Certains à qui j'ai posé la question le pensent, et disent qu'ils SONT l'objet, en permanence, de ce genre de tentatives et de sollicitations.   Cet appel, à sa lecture, semble vouloir concerner que ceux des tunisiens qui le signeraient, et qu' eux seuls auraient le droit d'en critiquer éventuellement le fond et en discuter les fondements, si ses initiateurs le permettent bien sûr, pour ne pas nous changer des anciennes méthodes imposées par une pensée rétrograde et limitée, comme si la société, tous les autres tunisiens, exilés ou pas, n'auraient aucun droit à émettre le moindre avis; c'est une opinion qui se respecte, mais c'est encore une fois faire de l'esbrouffe et discuter du sexe des anges, sur cette question de l'exil les choses sont claires depuis toujours, et BEN ALI est preneur à ses seules conditions. Les associés de l'auteur de ce texte, allant de son propre frére jusqu'à un de ses cosignataires font tout pour cacher le soleil avec un tamis et clouer au pilori toute opinion divergente, c'est leur version"démocratique "des choses, mais alors pourquoi pondre une sorte de manifeste poncif, pour convaincre qui? La cause est entendu, la démarche d'un repenti comme AMRI SAHBI est plus claire, plus "honorable" plus transparente et plus respectueuse, il reconnait sa soumission à la dictature de ben Ali, sa haine de l'opposition démocratique et dans son deal de repenti, il n'y'a aucune tromperie sur la marchandise, ainsi nos marchands du temple, nos judas de la chose politicienne sont étonnant de bassesse et leur habit de TORQUEMADA est bien trop large pour eux. La cause légitime des exilés est bien trop importante pour que des apprentis sorciers et des hurluberlus de série "B", qui se complaisent dans une manipulation génétique dérisoire,des désespérer qui s'acharnent obséquieusement à prétendre que cette proposition, parmi d'autres, légitime pour ceux qui s'en conditionnent, soit l'acte fondateur de quoique ce soit, c'est vraiment déroutant et inquiétant, c'est trop simpliste et donne le beau rôle au dictateur, jeter l'eau du bain et le bébé avec , dans leur version des choses, s'apparente en politique, du moins dans sa version morale, à un terrible infanticide, ceux des laudateurs qui sont prêts à cela, n'ont qu'assumer leurs"crimes" et arrêter de se regarder le nombril, comme s'ils étaient le centre du monde de cette question tunisienne, qui sans aucune forme de radicalité ne pourra se résoudre, que dans un choc frontal avec la dictature, par l'affirmation des convictions et la mobilisation de tous les tunisiens.A ce sujet je peux donner des centaines d'exemples de tunisiens qui vivent l'exil, sans s'incriminer et incriminer les autres, je prends l'exemple de quelqu'un que je connais et avec qui j'ai discuté de la question, Quelqu'un avec qui je ne partage pas, les mêmes convictions politiques, mais qui reste une référence morale pour beaucoup de tunisiens; je veux parler de SALAH KARKER, même malade , diminué et cloué sur son lit, il ne faut pas oublier qu'il est l'unique tunisien condamné à mort pour activité politique, et la haine que lui voue la dictature, maintes fois BEN ALI et ses services sont venus, parce qu'il représente un danger et la symbolique, lui proposer leur paix des braves, mais le vieux combattant, n'est pas né de la dernière pluie et ses principes sont intègres, il a, et jusqu'à ce jour refusé toute compromission, et de servir de feuille de vigne à une dictature cannibale et un pouvoir criminel et illégitime; la même situation est possible dans tous les cas de figure pour les militants tunisiens intègres, les MARZOUKI, YACOUB, SADRI, DAIMI, HAMDANI, SFAR (TUNISNEWS DU 5/11/2009), kraouchi; BAGGA, MAHBOULI et des centaines d'autres.,j'imagine.Le principe du retour est discuté d'une façon permanente au sein des exilés, et d'une façon un peu plus sérieuse, qui fait appel à toutes les forces vives de la nation, sans aucune exclusive ni diabolisation, afin de rester dans l'éthique des choix et des convictions, c'est cela que certains usurpateurs et les nervis de BEN ALI révolte, je compatis, mais ce n'est pas une raison suffisante pour n'importe quel tunisien de se taire et de rester indifférent à ce drame d'imposture. Cet article rabâché, un inventaire à la Prévert simpliste que ne renierait pas n' importe quel politicien du RCD spécialisé dans la récupération et instrumentalisation des individus, me fait penser à une supplique nihiliste qui se débat dans des contradictions sans fin, l'énoncé des articles de la constitution tunisienne comme argumentaire et pour justifier la démarche, est débilitant, les démocrates respectent cette constitution, c'est la dictature qui l'ignore, elle a le pouvoir des armes pour lui substituer leurs lois renégates, l'auteur de cet article doit souffrir de paranoïa sans limite, irrationnel, pour croire encore à ce genre de discours, comment compte-t-il faire pour obliger BEN ALI et son administration au respect de ces articles constitutionnels, sûrement pas avec de bons sentiments, nous avons compris sous la dia bride et le masque de l'auteur, qu' il n'y a qu'un seul choix que propose clairement la dictature, la servir, comme tous les autres, à une ou deux exceptions prés pour l'imite d'âge, BEN ALI est un vulgaire commerçant et il ne donne rien pour rien, il a un sens aigu de ses intérêts, ne doutons pas de cela, c'est mortel, exit SAÏDI.Ce dictateur nous donne chaque jour des preuves de sa sagacité, il n'y'a que les aveugles, les candides, les faibles et les opportunistes et autres parvenus pour le croire sur parole, et qui espèrent apprivoiser la bête immonde.CE TEXTE PORTE EN LUI TOUS LES DANGERS d'une abdication, une reddition pure et simple qui fera des exilés qui l'accepteront des repentis actifs, la dictature supportera mal leur éventuelle passivité et la leur fera payer très chère, les démocrates tunisiens savent ce qu'il en retourne depuis longtemps et les exemples coulent de source , les victimes de ce genre d'aberrations sont légions.Nommer le cirque électoral, la grande manipulation, le braquage de la dictature de BEN ALI, début du mandat présidentiel et de la nouvelle législature , comme le fait tout à fait naturellement l'auteur, c'est faire fi de toutes les lois, qu'elles soient naturelles ou politiques, et pour une lecture avertie, c'est reconnaitre une légitimité sans bornes au système maffieux qui saigne notre pays, oui notre pays, le petit clan familial qui défend bec et ongles ce fumeux et prétendu"acte fondateur", prétend qu'il y'a des tunisiens à différents échelles, le leur bien entendu est à l'échelle supérieur et détient la vérité infuse, tous les militants tunisiens, qui comme moi et beaucoup, qui ne sont pas inquiétés par la dictature, pour leurs écrits et leurs prises de position, n'ont rien à dire, et quand ils donnent un avis qui ne leur plaît pas, ils sont supposés instrumentaliser la cause des exilés, oui le raccourci qu'ils prennent est infamant, ils s'approprient les causes et parlent au nom de tous les exilés, sans vergogne, ce genre de méthodes sont assez révélatrices d'un état d'esprit retors, pour ne pas dire égocentrique, indigne et maté, je pense à certains petit procureurs qui veulent noyer le poisson quand ils vont parler des identité de leurs détracteurs ou de sémantique, l'imbécilité de certains n'a pas de limites, ils sont dans le parjure et le bas instinct, moi je pense qu'il existe différentes formes de sémantique pour leur gouverne, celle Qui a rapport à la signification, au sens, celle plus philosophique, politique et morale qui a rapport à l'élévation de l'homme qui l'oblige au respect des uns, des autres et de soit, et qui l'oblige au respect de son humanité, dans un cas comme dans un autres, les nervis de cette pensée rétrograde, sont hors jeu. *«Tout Tunisien qui se sera expatrié, pour quelque motif que ce soit, quelle qu’ait été, du reste, la durée de son absence, qu’il se soit fait naturaliser à l’étranger ou non, redeviendra, comme auparavant, sujet tunisien, dès qu’il rentrera dans le royaume de Tunisie» Article 92 de la Première Constitution tunisienne moderne de 1861, première des mondes arabe et musulman «Aucun citoyen ne peut être banni du territoire national ni empêché d'y retourner»* Article 11 de la Constitution de la République tunisienne, 1959 «Nul ne peut être arbitrairement privé du droit d'entrer dans son propre pays» Article 12-4 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, 1966   TOUS les démocrates connaissent ces articles de loi(on s'étonnera au passage du "royaume de TUNISIE"), ils le respectent et se battent justement pour leur application institutionnelle et constitutionnelle, le hic pour ces candides(?) archaïques et passéistes initiateurs de cette démarche, c'est la dictature qui ne les respectent pas, et malgré cela, ils invitent les gens à se jeter dans la gueule du loup, pourquoi? Y' a t-il des choses non dites et des arrangements ? Dans ce cas, chacun assume honorablement ses choix, ce qui est le comble de la misére, c'est d'essayer de vendre des chacals en les faisant passer pour des chiens domestiques, ce n'est ni honnête, ni morale, et c'est le droit de tout tunisien qui combat cette dictature de s'interroger et d'intervenir, moi, comme beaucoup d'autres de mes proches amis exilés.   *Préambule : La Tunisie s'apprête à entamer un nouveau mandat présidentiel et une nouvelle législature, après la validation, par le Conseil constitutionnel, des résultats des élections du 25 octobre. En ce début de ces deux mandats, de nombreuses voix se sont élevées, au sein de la société tunisienne, y compris une partie de l'élite dirigeante, pour que des Réformes politiques, audacieuses, soient entreprises durant ce mandat présidentiel et cette législature. ----Comment peut-on croire ce genre de sornettes, ce verbiage suranné, ce blanchiment maffieux d'une dictature crépusculaire, aux abois, en mal de légitimité dés son premier jour, d'où les massacres permanents perpétrés contre le génie tunisien, cette sale propagande et ces mensonges de bonnes intentions, qui n'engagent que ceux qui les croient, les crédules et les fanatiques brebis mauves, ces sermons parjures qui reviennent après chaque viol de la nation tunisienne, euh bien, c'est la nouvelle posture de certains laudateurs en mal de reconnaissance et de simple intelligence humaine, qui colportent leurs désillusions et leurs échecs en dépit de tout bon sens et honneur. Les priorités nationales selon la dictature, chers bonimenteurs, sont aux antipodes de ceux des démocrates tunisiens, dont beaucoup sont des exilés non moins honorables que l'auteur de cette article et ses porte-parole diabolisateurs, les priorités des familles maffieuses et régnantes dans le pays, et leurs adorateurs sont simples à comprendre, asservir encore plus la TUNISIE et les tunisiens, les détruire et surtout être, à tout prix, dans ce statu-quo qui est très efficace pour leur garantir le maximum de sécurité, le temps de protéger leurs arrières et de laisser la TUNISIE en friche, peut-être un jour, c'est selon les circonstances et les retournements de vestes. Oui tout au début de son putsch, le criminel BEN ALI faisait mine de comprendre le besoin de démocratie des tunisiens, beaucoup avaient marché dans sa combine organisée, il jurait ses grands dieux de sa sincérité, les flagorneurs et les naïfs se bousculaient devant sa grâce diabolique, certains ne sont pas encore revenus de cette tragédie, et aux dires des beaucoup d'anciens de mes amis, que je crois les yeux fermés, plus de 20 après nous avons encore plus régressé. -Je réponds d'un blocs aux "idées" de l'auteur, qui ne sont en fin de compte que des lieues communs et d'un exercice de style à la portée de n'importe quelle personnalité recluse dans une dimension, où la prétention et l'irréalisme font la confusion, une confusion qui relevé du tripotage et de la pauvreté intellectuel, qui minent certains milieux matés par l'impuissance, et qui par réflexe Pavlovien viennent à verser dans la haine de soi et des autres. Au niveau des Chefs de nos missions diplomatiques et consulaires : * 3- Au niveau des autorités judiciaires et administratives:* 4- Au niveau du Parquet et des magistrats du siège:* 5- Au niveau des médias, des journalistes et des chroniqueurs:* 6- Au niveau des acteurs politiques et associatifs et des leaders d’opinion:* 7- Au niveau des membres des Chambres des Députés et des Conseillers:* 8- Au niveau du Premier Ministre:* 9- Au niveau du Chef de l’Etat, Président de tous les tunisiens et garant des Institutions :* ------Toutes ces énumérations n'ont aucun sens dans la dictature de BEN ALI, c'est du vent, dans la Tunisie dévastée, bidon, dans cette TUNISIEmatée, tout est le fait du prince, il n'existe ni administration, ni de missions consulaires, ni de médias, ni de justice, ni d'autres institutions, la chambre de députes est pleine de potiches illégitimes et n'est qu'une vulgaire chambre d'écho de la folie prédatrice de BEN ALI et ses complices, il n'existe pas d'opinion, dans son sens associatif et politique indépendante en TUNISIE, TOUS LES DEMOCRATES ET LEURS MOUVEMENTS LE SAVENT TRES BIEN, les médias sont matés depuis belle lurette, les journaux démocrates ne ressemblent plus à rien, tellement ils sont censurés et opprimés, heureusement qu'il reste le net, les sites tunisiens libres comme TUNISNEWS, pour réagir contre ces ignominies.Le premier ministre? C'est un illégitime comme tous les ministres et la voix de leur maître, ce que l'auteur nomme chef de l'état n'est qu'un dictateur fasciste et usurpateur, un criminel, un résident colonialiste, qui est intéressé par les repentis dans la seule perspective d'en faire ses choses soumises.Des avancées, significatives et après un cinquième mandat nous écris l'auteur de ce texte, rien que ce genre de reconnaissance des clercs pousse à la réflexion et à dénigrer cette forme de corruption et de brigandage intellectuel, qui veut légitimer un dictateur sanguinaire, et résume sans l'ombre d'un doute ce genre de démarche. * Citations de l'auteur sortis de son texte, ainsi que toutes les parties en gras

 

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