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Arrestation du syndicaliste Lamari Ahmed

Nous venons d’apprendre l’arrestation de Monsieur Lamari Ahmed peu après minuit du 11 janvier 2011 par la police présidentielle selon nos ressources. Amari, ancien technicien de la SITEP et de la STEG, est né le 15 mars 1952 à Sidi Amor (Bouhajla), dans le gouvernorat de Kairouan. Il est marié et père de six enfants. Il a été jusqu'en 1987 chargé de la formation au sein du BE de l'UGTT de Médenine. Il a été arrêté le 27 mars 1987 et condamné pour appartenance au MTI, puis élargi le 12 novembre 1

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11 يناير 2011
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الحوار نت
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Nous venons d’apprendre l’arrestation de Monsieur Lamari Ahmed peu après minuit du 11 janvier 2011 par la police présidentielle selon nos ressources.

 

Amari, ancien technicien de la SITEP et de la STEG, est né le 15 mars 1952 à Sidi Amor (Bouhajla), dans le gouvernorat de Kairouan. Il est marié et père de six enfants. Il a été jusqu'en 1987 chargé de la formation au sein du BE de l'UGTT de Médenine.
Il a été arrêté le 27 mars 1987 et condamné pour appartenance au MTI, puis élargi le 12 novembre 1987. Il a été à nouveau arrêté le 30 novembre 1990 à son domicile de Chahbania (gouvernorat de Médenine) ; la garde à vue a dépassé la durée légale. Il a été condamné par le tribunal militaire de Bab Saadoune à deux ans d'emprisonnement. A. Amari totalisait alors trois ans d'emprisonnement en vertu d'un autre jugement rendu à son encontre par le Tribunal de Première Instance de Médenine en juillet 1991 par contumace.

 

Il est sorti de la prison de Sousse le 22 décembre 1993, et a été placé sous contrôle administratif. Il a été à nouveau arrêté en mars 1994 et condamné à un mois d'emprisonnement et à verser une amende, puis il a été à nouveau jugé et condamné à trois ans d'emprisonnement par le TPI de Médenine. Il s'est enfui en Libye. Il y a été arrêté en 1997 et extradé en Tunisie le 17 juin 1997, détenu au secret pendant plusieurs semaines, et incarcéré le 3 juillet. Il a été condamné le 2 juin 1998 à deux ans d'emprisonnement par le TPI de Tunis, et à cinq ans d'emprisonnement le 6 mai 1999 par le tribunal de Sfax. Le 17 avril 2001 verdict d'acquittement par la nouvelle "Criminal Court" de Tunis, confirmé par la cour d'appel le 26 juin 2001, mais il est maintenu en prison à cause des condamnations antérieures. Précision, le verdict d'acquittement concerne les condamnations de 1997 (2 ans de prison) et 1998 (5 ans de prison), mais les autorités n'en tiennent pas compte....
Ahmed Amari été liberté fin novembre 2002 la prison de Gabès. Déjà malade avant son incarcération, ce prisonnier est dans un état très précaire, il souffre de diabète, du rhumatisme et d’autres maladies.


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